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Intervention en HNO si urgence avérée

La question devient pertinente au moment où les relations entre états se modifient du tout au tout.

Le fonctionnement des grands groupes, des PME et TPE, d’associations, sans parler de notre gouvernement et de notre administration repose drastiquement sur le numérique : messagerie, documents, comptabilité, outils collaboratifs, site web, données des adhérents ou des clients et nombre de particuliers sont de facto dans la même situation.
La majeure partie de ces outils sont issus du monde anglo-saxon et notamment des Etats-Unis d’Amérique.

Depuis l’arrivée du président Trump au pouvoir, la politique américaine a changé et il est les relations, aux moins commerciales, entre l’Amérique et le vieux continents sont profondémment modifiées. Il y a fort à parier que cette politique perdure au delà du président Trump si le vice-président James David Vance gagne les prochaines élections.

Pourra-t-on encore disposer des ressources numériques américaines et si oui dans quelle mesure ?

Il serait dangereux de ne pas préparer un avenir potentiel dans lequel nous n’aurions plus accès aux bases de données, aux serveurs de stockage, aux services dont nous bénéficions actuellement. Avec la menace qui pèsent sur les services, est-il raisonnable de ne pas envisager qu’il sera toujours possible de disposer des outils numériques ou plus simplement que l’on pourra toujours leur faire confiance. Certes le Big Data existe et bien entendu nombre de nos informations sont accessibles au quotidien. Sera-t-il pertinent de continuer à partager des informations avec un ou plusieurs états qui ne seront plus les partenaires « amicaux » de ces 75 dernières années.

Le principe de précaution impose que nous nous préparions à pallier une situation difficile.

Loin des considérations stratégiques, restons pragmatique. Comment faire ?

Le matériel se remplace facilement, encore faudra-t-il envisager de diversifier les fournisseurs.
En revanche, les outils et les habitudes numériques accumulées au fil des années sont difficiles, coûteus et parfois impossibles à remplacer. Quant aux données, si elles sont inaccessibles, elles sont perdues définitivement en l’absence de précautions préalables.

Du fait de choix par défaut, de leur facilité de mise en place, de leur caractère a priori international, beaucoup d’organisations se retrouvent enfermées, sans l’avoir choisi, dans des solutions qu’elles ne maîtrisent plus vraiment :
– données stockées chez des prestataires dont elles ne contrôlent ni les règles ni l’évolution,
– outils devenus indispensables mais impossibles à remplacer sans rupture d’activité,
– dépendance à un compte, un service ou un fournisseur unique.

On pense souvent que le principal risque est la cyberattaque.
Mais pour toutes les structures le risque le plus fréquent est ailleurs :
– augmentation brutale des tarifs,
– changement des conditions d’utilisation,
– fermeture ou dégradation d’un service,
– perte d’accès à un compte,
– ou contraintes juridiques imposées par des acteurs étrangers.

A cause de la crise évidente qui est en train de se développer entre les différentes grandes puissances, un grand nombre de grands groupes, d’entreprises, d’associations et les populations en Europe se trouvent en situation de critique de dépendance numérique vis à vis d’un fournisseur dont les critères de confiance sont en train de changer drastiquement.
Le risque de la perte de contrôle de certains outils numériques, fournis par des pays ayant changé de politiques commerciales, et d’accès aux données,  car elles se trouveront sur des serveurs qui seront plus utilisables, devient un scénario qu’il n’est plus possible d’ignorer.

Dans ces situations, à la question n’est plus simplement “quelle est la meilleure solution du marché”, il faut lui substituer les questions suivantes :

Même sans parler de conflit armé, dans ce contexte de crise mondiale majeure :

« Serais-je capable de continuer à travailler ? »
« Pourrais-
je récupérer mes données facilement ? »
« Pourrais
-je changer d’outil sans tout reconstruire ? »

C’est exactement l’enjeu de l’indépendance numérique. L’indépendance numérique ne consiste pas à tout refaire ni à utiliser des outils complexes.
Elle consiste à reprendre une meilleure maîtrise :
– de ses données,
– de ses choix techniques,
– et de sa capacité à évoluer sans dépendre d’une décision extérieure.

Le D du bon vieux DIC (disponibilité, intégrité, confidentialité) autrefois une évidence, devient maintenant un enjeu majeur, car c’est celui qui reflète ce qui nous pend probablement au nez. Plus d’accès à nos outils et à nos fichiers.

L’ère du « JAC « just acces and connect »  est appelée à disparaître, il devient donc important de modifier notre environnement numérique et nos habitudes

Des solutions pragmatiques et des solutions simples existent pour continuer à travailler et produire en résilience et surtout protéger nos données, nos fichiers, nos idées.

C’est la difficulté à laquelle il nous faut maintenant faire face.

 

Pour rester à une échelle « humaine » après des considérations géostratégiques, Intechs.fr propose la formation «Pourquoi rendre son numérique résilient et comment» qui combine information, état des lieux et accompagnement du changement pour les entités qui en exprimeraient le besoin.

Cette formation s’adresse aux PME, TPE et associations et à toutes les personnes qui souhaitent :

– comprendre leurs dépendances numériques réelles,
– sécuriser leur activité sans complexité inutile,
– faire des choix durables et adaptés à leur taille,
– et réduire les risques sans sacrifier l’efficacité.

L’objectif n’est pas la perfection technique, mais la résilience, la simplicité et la continuité d’activité.